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Compte rendu plénière du 10 novembre 2018

Par Cécile

. synthèse expression 1ère plénière
. actions réalisées par le collectif, en particulier le national
. travail en groupe : thématique sur problématique spécifique (7)
. restitution par les rapporteurs

Texte de tentative de synthèse, traduction des discussions en actions potentielles

Au niveau national :

  • Les collectifs nationaux se sont organisés. Dynamique des citoyens, organisé avec 350.org qui organisaient un évènement ‘rise for climat’. Groupe facebook ‘Il est encore temps’ créé par un citoyen (80000 personnes), puis un site internet ‘il est encore temps’
  • Changement du nom : Collectif Citoyen Ensemble pour le Climat
  • Outil discord au niveau national. Fonctionnement par projet, construire des boites à outil. Réunion vocale toutes les semaines au niveau des villes. Intelligence collective : ainsi Lille a pu aider d’autres villes à organiser des plénière.
  • Prochain RDV national : 8 décembre – 60 villes s’organisent dans le contexte de la COP24 dans le premier pays producteur de charbon (Pologne)
  • Construction d’outils démocratie (Loomio)
  • Une assemblée des régions va être créée pour discussion et proposer des actions.
  • Région HDF assez leader dans le domaine.

Au niveau régional :

  • Le même mouvement a lancé le collectif suite, entre autres, a la démission de Nicolas Hulot.
  • Appel du secrétaire général de l’ONU pour l’importance d’un changement radical dès maintenant.
  • MRES réseau de 120 associations régionales : organiser à Lille une marche le 8 sept en même temps qu’à Paris. 4 à 5000 personnes à Lille. Prise de parole des citoyens actifs, prise de coordonnées des participants. Suite à cette marche appel à lancer un collectif, et première plénière le 29 sept.
  • Constitution d’un collectif citoyen lors de la plénière : 300 personnes :
    • Organisation de la marche du 13 octobre
    • Comment faire changer radicalement les politiques
  • Une 40aine de personnes s’étaient portées volontaires pour travailler sur le CR.
  • Rapport du GIEC catastrophique. Hausse des températures pire que celles prévues. L’accord de Paris amène à une hausse de 3° et de plus il n’est pas respecté (seulement 16 pays dans le monde). Des phénomènes d’emballement de la T° sont à prévoir après une hausse de 2°.
  • Remise du rapport du GIEC aux Maires :
    • Elaboration d’un Kit de communication pour la remise du rapport du GIEC du 8 octobre aux Maires des groupes locaux. 25/30 personnes de différentes communes se sont portées volontaires pour organiser la remise du rapport aux Maires de leur commune.

Au final 350 personnes se sont rendues dans les mairies de 26 communes (VDA, Lille, Valenciennes, Lambersart, Faches, Chéreng, La Madeleine, Marcq….)

  • A Lille (Violaine François), Martine Aubry a répondu à l’appel avec une petite délégation, avec Audrey Linkenheld. Geste symbolique, mais réussi à établir un contact pour se retrouver ensuite pour travailler entre le collectif et la mairie. 1ere réunion jeudi soir : prochain RDV jeudi prochain à la MRES à 18Hh30.
  • A VDA, Damien, 15aine dans le groupe. Remis au Maire Gerard Caudron avec plusieurs adjoints, prochaine réunion avec eux le 1er décembre. Réunion du collectif local puis prochaine mercredi. Bcp de travaux déjà réalisés à partager, le temps est compté.
  • A Wormout, Alain, collectif climat s’appuie sur un collectif d’associations existant. Remise. Inventaire des surfaces solaires dans la commune. 5 axes de campagnes : accentuer le boisement, énergie renouvelable, cahier de recommandation en matière d’urbanisme, co-voiturage, démontrer l‘existant.
  • A Boschepe, Annie, une10aine de personnes, rencontre du Maire et prochaines rencontres prévues.
  • Remise du rapport à la MEL (15 ; Castelain a reçu une délégation le rapport dans les bureaux de la MEL)

Marche du 13 octobre :

  • Très bonne couverture médiatique (VDN, CNews,)
  • Organisations locales : constituions de groupes locaux, une 20aine, beaucoup sur la métropole.

Prochains évènements :

  • Climate ‘Green Friday’ le 23 novembre : que faire ce jour là.
  • Climate Alarm : marche le 8 décembre (pendant la COP24).

Outils de communication :

  • Page Facebook : ‘ensemble pour le climat en hauts de France’
  • Groupe Facebook : Collectif citoyen pour le climat # Il est encore temps.
  • Mails : 1900 contacts, 6 envois de newsletter à la presse, 3 communiqués de presse.
  • Discord : 50 salons de discussions répartis en 12 catégories
  • Fichier de répertoire des talents : ville, compétences, modes d’actions privilégiés, groupe de travail auxquels s’inscrire.
  • Groupes de travail thématiques régionaux :
    • actions de pression sur les élus,
    • mobilisation de la population,
    • constructions des revendications,
    • constructions d’argumentaires,
    • articulation avec le national,
    • coordination des groupes locaux
    • communication
    • coordination générale

Ateliers du jour :

  • Préparation marche du 8 décembre
  • Formation de groupes locaux
  • Constructions d’argumentaires
  • Coordination générale
  • Mobilisation de la population
  • Moyens financiers
  • Articulation avec le national et international

Autres sujets possibles : libres. Par ex Total. Note: la composition des groupes des ateliers est indépendante des groupes thématiques cités plus tôt.

PROCHAINE REUNION : 19 janvier 2019

MARCHE DU 8 DECEMBRE :

Question : une seule marche locale ou une nationale ? Il faut continuer à envisager des marches locales
Communiquer davantage : avec les étudiants par ex, voir les associations des facs et lycées.
Récupérations politiques ? Ne pas interdire les partis politiques et les associations mais veiller à éviter toute récupération
Démarrage de la marche : beaucoup trop de prise de parole pour la précédente, avoir un seul discours. Par qui ? connu ou pas ? en tout cas 1 seul message.
Marche festive et animée : groupes de musique, alarme générale à 16h05 (réglage des portables, cloches etc)
Parcours entre la citadelle et St Sauveur, arrêt à 16H05 à République
Choix des slogans à travailler, pancartes avec le même symbole

COORDINATION GENERALE

Avec la diversité des profils : pas, peu ou très connectés. Besoin d’une mécanique d’essaimage locale.
Avoir des référents, un comité de coordination avec référents locaux et référents thématiques.
S’appuyer sur les plénières pour la prise de décision
Réfléchir à la formation à l’organisation participative.

ARGUMENTAIRE

Besoin d’une parole claire lors des marches mais aussi avec les élus. Climat et sanitaire.
Diagnostic : problématique existante, engagements.
A décliner localement et selon à qui on s’adresse. Il existe des experts au sein des associations (MRES, ADAS) et aussi des experts particuliers.

FINANCEMENT

Se faire aider et intégrer des gens qui savent faire (ATTAC, Climat 2020 pas ex)
Mécanisme de financement : à part la boite qui circule pendant les réunions….Idées à explorer : Crowdfunding, Lilo, mais il faut avoir un statut juridique ; mécénat.
Pas de défiscalisation car pas de statut
Pour quoi faire : fonctionnement (déplacement…) / actions (tracts…)

ACTION NON VIOLENTE CONTRE TOTAL

Attention a ne pas stigmatiser les personnes qui travaillent pour ces sociétés (ou dans les centrales nucléaires)
Cibles possibles : chaudière au charbon de la mairie de Lille - ralliement au collectif St Sauveur – action régionale pour la forêt de Mormal – EPR – Total

ARTICULATION REGION/NATIONAL

Dynamique nationale virtuelle via boite à outil commune pour la centralisation des idees des régions.
Groupes de travail pour coordonner les informations Nationales ↔ Régionales.
Discord : outil par ex pour des propositions de visuels, communications vocales des groupes de travail.

MOBILISATION

Sensibiliser les personnes via les réseaux sociaux, harceler les médias pour le relai des info
Comment avoir plus d’impact dans les marches : appeler ses reseaux personnels, professionnels. Questionner les personnes sur l’ecoligie et l’économie.
Utiliser des réseaux d’artistes, des You-Tubers locaux
Prendre un seul axe de communication : gratuité des transports par ex
Faire des petites opérations locales, moyens nécessaires (flyers / affiches)

Par Cécile

  • Comment voit-on cette manifestation ? (Après les 2 précédentes)
  • Va-t-il s’agir d’une seule marche située à Lille ou faut-il envisager des marches dans différentes villes de la Région comme Amiens, Dunkerque …
  • Comment favoriser la mobilisation pour cette marche et autour de cette marche ?
  • Comment rester nombreux ?
  • Comment communiquer ?
  • Privilégier l’effet de masse/ démontrer notre unité face à « l’inaction des élus »
  • La démonstration de cette unité se fait aussi par des logos communs, des slogans repris par les autres régions.
  • S’inscrire dans le mouvement national en faisant sonner des alarmes à 16h05 (par les téléphones portables, des micros, des cloches) pour déclencher un réveil citoyen
  • Communiquer en dehors de Facebook, flyers tractage, mais quel message sur le tract pour garantir la non politisation du message (au sens des parties) .
  • Se saisir de la journée du climate Friday pour communiquer sur la journée du 8 décembre : une communication sur la grande place de Lille/ dans les rues commerçantes de Lille/ quel modèle innovant de communication peut-on envisager, créer ?
  • Pour éviter la récupération politique, inviter large mais comment ?
  • Démarrage de la marche : ne plus reproduire un temps de discours trop long et donc « insupportable » : une parole forte suffit : un discours fort, percutant, puissant, qui se conclue par des slogans qui peuvent être repris pendant la marche
  • Discours prononcé par une seule personne et non un défilé de représentants, qu’elle soit connue ou non du collectif, par un artiste de la région, un you-tubeur de la Région ?
  • La question du discours interroge le travail intellectuel, le travail de penséees, à mener en parallèle de ces marches pour trouver par la rhétorique des armes pour le combat à mener, ne pas laisser de vide derrière le choix des mots. On peut associer à cet axe, l’intérêt d’aller revisiter tous les mouvements de citoyens (nuits debout, la manif pour tous …) pour analyser les conditions de leur réussite et leur échec afin de s’en inspirer.
  • La mobilisation de la jeunesse est primordiale : aller chercher les étudiants par le biais de leurs associations / aller cherche des enseignants qui peuvent être relais de l’information à transmettre.
  • La marche : réfléchir à la pertinence du circuit de la marche en décembre à Lille en plein marché de Noël : de la citadelle à Saint Sauveur ? Place de la République : point de départ ou point intermédiaire de la marche ? passer devant la maison de l’environnement comme symbole ?
  • Quelle animation pendant la marche ? la rendre festive, conviviale par de la musique, un chant symbolique repris par tous, des batucada …
  • Après la marche, maintenir la mobilisation par la démultiplication des initiatives locales autour des enjeux locaux. Assurer une présence visible audible compréhensible auprès des habitants

Par Cyprien (@Cyprien) et Julie (@Julie R.)

  • Discussion instantanée à distance : Discord (ne fait pas l’unanimité car complexe à prendre en main)
  • Regroupement et mise à disposition de l’information : Un wiki est en cours de construction
  • Réflexion par groupes thématiques :

Pour mettre en lien les personnes voulant travailler sur chacune des réflexions, nous avons mis en place des listes de diffusion.
Chacun peut s’inscrire via le formulaire de compétences

  • Rencontres physiques : plénières et réunions thématiques (uniquement pour l’organisation des marches, et pour les groupes locaux pour le moment)

Toutes les personnes intéressées sont mises en relation via des listes de diffusion permettant à chacun de discuter par mail avec le reste du groupe.

  • Mise en place de référents thématiques et locaux formant un comité de coordination chargés de centraliser les informations.
  • Fonctionner sur une dynamique d’essaimage : tout le monde n’a pas besoin d’être sur le discord et dans les listes de diffusion, il faut simplement relayer efficacement l’information. Le discord serait donc utilisé principalement pour la coordination générale et pour les référents (à identifier).
  • S'appuyer sur les plénières pour décider collectivement

Note Cyprien : En fonction des « compétences » du Collectif, voir s’il est possible d’aller vers référents (pour coordonner) et des plénières (pour décider), sinon s’appuyer vers un mode de décision plus représentatif (avec vote représentants)
Note Julie : A débattre car la prise de décision risque de devenir extrèmement lente, alors qu'il est nécessaire d'être très réactifs pour répondre aux enjeux

  • Objectifs: Peser sur les décideurs économiques et politiques par des actions (manifestations, mobilisations, rassemblements…) donc objectif de remonter (et mobiliser) pour des actions de 2 types :
  • Un site internet ou un blog pour accéder facilement aux dernières informations essentielles, et avoir les contacts des référents.
  • Adaptation à la diversité des profils entre personnes ultra connecté et personnes d’ayant pas l’électricité.

⇒ Transmission d’information par téléphone pour les gens qui le souhaitent
⇒ Facebook reste indispensable pour toucher massivement, même si ce réseau n'est pas conforme à l'éthique du mouvement

  • Simplicité : éviter la multiplicité des outils et des informations, et penser au coût écologique.

Ne pas s’embourber dans l’organisation et aller vers le concret et l’action.

  • Garder l’humain au centre : favoriser les rencontres physiques
  • Pouvoir contacter le collectif, voir les différents groupes thématiques pour poser des questions : Mise en place d'un annuaire de contact et/ou mise en place d’une permanence citoyenne et/ou mise en place de parrainage pour aider de nouvelles personnes à s'intégrer au collectif.
  • Pour les actions locales : comment bénéficier des outils, de la communication, du soutien du Collectif Climat ? Faut-il filtrer les remontées d’action ? Comment ?
  • Formations :
    1. Utilisation des outils (discord…) : peut être fait en interne par petits groupes et transmission du savoir
    2. Organisation / coordination
    3. Prise de décisions dans un groupe : facilitateur, gardien temps, mode de décision participative

⇒ venue de Tristan Rechid dans la métropole du 28 janvier au 3 février
https://www.democratiesvivantes.com (Contact : collectifs St André et Wasquehal)

Par Florian Rys (@Frys) et Michel Cucchi (@[Lille] Michel Cucchi)

  1. Besoin d’une parole forte / claire / cohérente
  2. Des problématiques territoriales différentes :
    • par nature (risque de submersion sur la côte seulement, présence d’émetteurs démentiels de polluants sur le Dunkerquois)
    • selon les choix politiques locaux (exemple des transports gratuits à Dunkerque, qui ne résolvent pas la praticabilité du vélo)

Lutter contre la dévitalisation (association des enjeux climatiques, environnementaux et sanitaires) Avantages de prendre en compte les enjeux sanitaires en plus :

  • c’est assez parlant pour les élus (enjeux locaux, indicateurs en décès ou en frais de santé)
  • les actions ont des résultats plus court terme.

Attention cependant à ne pas se disperser et se retrouver noyé sous des indicateurs.

- Réaliser un diagnostic appuyé sur les expertises à disposition (ADAV, Virage énergie, CERDD, Jean Gadrey, Damien Carême…) :

  • Quel état des lieux (problématiques et solutions déjà en place)
  • Quels engagements (COP 21, LTECV, PPE, SRADET, PCAET… voir programme)
  • Quelles revendications locales

- Construire une boîte à outils de revendications argumentées :

  • Déduire du diagnostic ce que l’on peut mettre en place (revendications régionales ?)
  • construire un argumentaire autour de ces revendications
  • Mettre à disposition ces revendications argumentées dans une boite à outil, déclinée ou déclinable selon :
    • la cible (élus en priorité, citoyens, presse)
    • l’échelle (ville, EPCI, région, national, international)

Remarque : Il n’y a pas de groupe clairement défini au niveau national. Par défaut « interpellation des politiques » prend cette casquette. Ensemble pour le climat partage son expérience avec le niveau national. Notion de boîte à outils Florian #FRYS peut faire le lien.

- Avoir une posture efficace :

  • Limiter les listes de revendications à 3 ou 4 points par action, pas plus, sinon il existe un risque d’éparpillement.
  • Tenir un positionnement appuyé notamment sur les engagements internationaux de la France (Accord de Paris, conclusions du Giec 1) ) face aux institutions
  • travailler avec une commission transversale, non avec un adjoint au « développement durable » pour ne pas se faire marginaliser et toucher toutes les compétences : transport, urbanisme, énergie, agriculture, développement économique, éducation…
  • Se former au fonctionnement des institutions (voir ci-dessous)
  • Articulation avec ce que font les associations (ce sont elles qui disposent

souvent de l’expertise).

  • Formation :
    • savoir ce qui a été fait, connaître les compétences des élus, ne pas se ridiculiser
    • le fonctionnement des institutions (pour adapter l’argumentaire selon la cible et contrer les pirouettes politiques)
    • sujets « techniques » liés à l’impact climatique (Quelles activités, quelles mesures, quelles alternatives…)
    • dans la construction de l’argumentaire : la preuve par l’exemple, s’appuyer sur les villes ayant déjà mis en place des systèmes vertueux.

Réunion à définir avec participants au groupe lors de la plénière et personnes inscrites sur cette thématique via questionnaire en ligne. Un doodle ou framadate doit être envoyé.

ODJ provisoire :

  • Collection des revendications déjà émises dans les groupes locaux
  • Lister les assos et experts pour créer un « comité »

Il faut clarifier les livrables (exemple : état des lieux à l’échelle X, liste de revendications thématiques, hiérarchisées, chiffrées, argumentées, ciblées selon l’institution en charge…). Se donner un échéancier pour avancer. Cette réflexion amènera à se poser la question de la différence entre revendications et argumentaires, l’un n’allant pas sans l’autre selon moi.

La prochaine réunion sera également le moment de clarifier quelle est la mission du GT, quelles sont les taches qui en découlent et si besoin de se répartir en sous-groupes selon motivations voire contraintes de fonctionnement (assez risqué à amener selon le public en face, mais force est de constater que des petits zodiaques sont plus maniables et ont moins d’inertie qu’un gros paquebot)

Par Olivier Sénéchal (@bobsenech)

Très peu de participants (Johan, Rudy, Olivier + passage de Ludovic) 3 Questions abordées :

  1. Les dispositifs susceptibles de permettre le financement
    • Concernant le financement participatif, l faut dissocier les moments d’action des moments de contribution financière (faire passer une urne peut rebuter certains, voire même être mal interprété sur les intentions du collectif)
    • Explorer les systèmes existant actuellement sur le net, tels que :
      • Cagnottes de type « Leetchi » (mais elles ne sont généralement pas complètement gratuites)
      • Moteurs de recherche de type « Lilo » : Lilo est un métamoteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux. Il permet de faire participer l'utilisateur qui gagne une goutte d’eau à chaque recherche. Il choisit ensuite le projet auquel il souhaite contribuer, répartissant les gouttes d’eau collectées sur le site. Lilo transforme ensuite le nombre total de gouttes d’eau en argent pour le projet. Les projets proposés aux utilisateurs sont au début choisis par l'équipe. Chaque semaine, un nouveau projet passe en financement. L'argent collecté est reversé mensuellement aux projets
      • Systèmes de « crowdfunding »
    • Etudier les possibilités de mécénat (Ludovic annonce la possibilité de disposer prochainement d’une somme considérable issue d’un mécénat international…)
  2. Les partenariats à établir ou entretenir dans la mise en œuvre de ce financement :
    • a. pour pouvoir compter sur des acteurs qui ont une expérience en la matière : ATTAC, ANV COP21, Nuit Debout, Le Collectif Climat 2020 Lille. Sur ce dernier partenaire, son intégration dans le groupe « Finance » du collectif EPLC est à étudier.
    • b. Pour pouvoir faire bénéficier les donateurs d’une défiscalisation : voir parmi les acteurs évoqués ceux qui auraient le statut adapté et pourraient jouer le rôle de « passerelle », ou transformer le collectif EPLC en association ?
  3. L’utilisation des finances et la transparence sur cette utilisation
    • Financement du fonctionnement du collectif : outils de communication, matériel, salles,…quid du dépôt d’une marque protégée ?
    • Financement d’actions particulières : achat de matériel si le collectif mène des actions de type « Plantations d’arbres à l’occasion d’une marche »

Par Natalie ( @NatD ) - synthèse de 4 prises de notes dont celles de Sabrina B, et Paul C.

  • Deux objectifs principaux visés par les échanges :
    • Comment agrandir le groupe : mobiliser et sensibiliser la population aux sujet de la préservation environnementale et accroître la participation au mouvement citoyen ?
    • Comment frapper fort dans l'opinion publique et obtenir une couverture médiatique plus large et une meilleure visibilité ?

Pour cela il faut des objectifs clairs et une communication claire. Il faut arriver a créer un rapport de force vis a vis des élus et pour cela il faut des actions et des victoires.

  • Question sur la manière de faire : comment agir sans dupliquer le travail déjà existant dans le domaine de la sensibilisation du public et de l'action non-violente vis à vis des problématiques autour du réchauffement climatique ?
  • Organiser des actions :
    • opération de ramassage des déchets/mégots régulières dans le prolongement du mouvement “ World clean up day” ( ou zéro waste lille)
    • organiser le pédibus
    • recenser les associations avec lesquelles il serait possible de travailler pour des actions non-violentes ou de sensibilisation comme des stands de sensibilisation par exemple, des conférences.
    • interpeller les enseignants à faire de la sensibilisation plusieurs fois par semaine
    • interpeller les collectivités et travailler avec celles qui ont déjà affirmé leur positionnement vis à vis de la transition ( Lomme, Roubaix… )
    • recenser les actions “vertes” des villes pour favoriser leur visibilité et leur accèssibilité par tous pour encourager la populations ( ex: la végétalisation des façades à Lille avec des informations pour choisir la bonne plante _biodiversité_ou autre..)
    • Climate friday, 23 novembre : aller dans la rue et discuter avec les gens, faire la promotion de la marche de décembre. Aller chercher des associations pour construire cet événement : distribuer des bon 100% de réductions ou des faux tracts pour se baser sur l'absurde, plastic attack…
    • Planter des arbres lors de nos manifestations
    • Participer à la manifestation du 7 décembre 2018 pour les Coquelicots

** ⇒ créer un listing et établir des contacts.
Les associations listées par le gt le 10 sont :
Zéro Waste, Greenpeace, La Fabrique Verte à Dunkerque, Demosphere, Plantons des arbres, Les planteurs volontaires, Les Coquelicots
( à mettre en lien avec listing de la MRES et faire un document ressource complet disponible à tous pour tous)

* Témoigner de sa propre expérience autour de soi pour informer, faire du bouche à oreille :

  • adopter le zéro déchets
  • éviter d'acheter sur Amazon ou dans les grandes surfaces des objets qui ont un impact carbone élevé
  • remplacer la voiture par un autre mode de transport ou privilégier le covoiturage.
  • Eviter de prendre l'avion, le bateau
  • acheter d'occasion et de seconde-main, réutiliser et surprendre.
  • faire des réunions de groupes plus souvent
  • mettre à disposition les informations sur les dernières avancées et actions du collectif régulièrement
  • informer sur les autres manifestations que celles organisées par le collectif
  • trouver un symbole distinctif de reconnaissance, le porter pouvoir se reconnaître au sein de la “communauté” et pendant les événements et au delà : porter des badges, gilets verts, rubans, accessoire, gilet de sauvetage
  • pas trop de prise de parole au début des marches et expliquer à quoi servent ces marches à l'assemblée concrètement
  • distribution d’argumentaires aux passants pendant les marches
  • En fin de marche mettre en place un « village » d’associations ou des points de ralliement par villes afin d’échanger et de proposer de rejoindre les collectifs locaux
  • distribution d’argumentaires aux passants pendant les marches
  • Coller des affiches où c'est possible, au bureau, dans les commerces, dans les écoles de nos enfants et dans les halls d'habitations collectives, maison de retraite, foyers, etc…
  • Amener 8 personnes “primo manifestantes” en plus à chaque marche pour devenir une minorité qui représenterait 3.5% de la population active pour pouvoir être écouté et peser politiques ( étude science sociale)
  • Diffuser des contenus sur les réseaux sociaux, des images positives et percutantes : diffuser 1 contenu par jour.
  • Le slogan “Il est encore temps” est positif et reste apprécié du public et par les primo-manifestants et militants
  • Créer des supports de communication et de sensibilisation par le collectif ( flyers, images, bande dessinée, dessins humoristiques, journaux) et les diffuser massivement sur les réseaux sociaux, discord, démosphère, et à l'affichage ou la mise à disposition gratuite ( exemple : la gazette d'#ilestencoretemps)
  • Rassembler les supports de communication dans un kit à dispo pour les diffuser dans les quartiers, les villes, villages, campagnes…
  • Au delà de support de communication, favoriser la création d'oeuvres graphiques artistiques à afficher dans les villes de manière originale ( ex: les affiches à l'envers qui interpellent.)
  • Sensibiliser la population aux économies d'argent comme levier d'intérêt : economies d'énergies, le carburant le moins cher c'est le carburant qu'on ne consomme pas, l'énergie la mois chère est l'énergie que l'on ne consomme pas ( mise en avant de la sobriété et de l'efficacité énergétique comme levier économique pour les foyers), information sur les batiments à énergie positive (revente possible d'energie à la communauté)
  • créer des boîtes à outils pour avoir de l'information concrète, vulgarisée et des moyens de diffusion et d'action pour tous par tous
  • distribution d’argumentaires aux passants pendant les marches
  • interpeller les médias régulièrement, plusieurs fois par semaine pour demander de parler des initiatives positives locales et nationales
  • interpeller les médias pour leur demander de mettre en avant les actions du collectif de manière positive
  • Communiquer sur l'axe d'une justice sociale en présentant les bénéfices des modes de vie que la transition impose (budget/bien-être/sobriété/simplicité)
  • faire la promotion du collectif et de la communication : présence dans des manifestations, marchés…
  • ★Ne pas agir ou choisir des termes/mots violents
  • ★Ne pas prendre le ton de l'activisme mais rester citoyen
  • ★Ne pas tenir un discours culpabilisant ou trop alarmiste
  • ★Communiquer vers toutes les tranches d'âge et vers tous

Par Gaëtan (@Gaëtan)

  • Nous aimerions que le collectif EPC HDF puisse profiter au maximum des outils que propose le collectif national « citoyens pour le climat »

⇒ proposition : Créer un gt mandaté qui s’inscriront sur différents GT du discord nationaux afin de faire le relai avec les GT HDF ( graphisme, presse etc.)

  • Un GT devrait se mettre en place réunissant tous ceux qui participent aux réunions nationales afin que l’on puisse communiquer les infos et les outils.
  • Des réunions d’échanges entre les villes s’organisent chaque semaine. n’hésitez pas à assister aux réunions discord « organisation marches villes » et à intégrer le groupe facebook.
  • Dans chaque GT hdf, proposition qu'il y ait des “messagers” qui s'inscriront dans les GT “nationaux” pour échanger les informations.

Par Benjamin

  • La préservation du climat et de la biodiversité sont des conditions essentielles au maintien d'un monde viable pour les êtres humains.
  • Notre mission se résume en la préservation de nos conditions de vie. Pour cela, nous venons appuyer les doléances du collectif ensemble pour le climat et dénoncer les projets climaticides.
  • Pour y parvenir, nous menons des actions non violentes à la demande de groupes locaux, du collectif régional ensemble pour le climat Haut de France ou en renfort d'acteurs agissant pour la préservation du climat et de la biodiversité.
  • Nous nous appuyons sur l'expertise des organismes militants rodés à l'action non violente (ANV, ATTAC…). Par nos actions non violentes, nous sommes amenés à rentrer en contact avec des personnes qui participent au système que nous dénonçons.
  • Nous ne connaissons ni ces personnes, ni leurs motivations, ni leur degré de conscience de leurs actes. Par conséquent, nous faisons bien la part entre une organisation ou entreprise climaticide et les personnes qui y travaillent.
  • Celles-ci s’avèrent également être des alliées potentielles.
  • Nous avons ciblé plusieurs luttes possibles allant du très local au national. Voici les propositions par ordre croissant d'échelle :
    • ★Demander le remplacement de la chaudière municipale de Lille au charbon pour une énergie plus propre.
    • ★Agir avec l'association PARC de Saint Sauveur
    • ★Lutter contre le bitumage de Lille Sud par un complexe cinématographique
    • ★Demander l'accès libre (sans billetterie) des transports publics
    • ★Agir pour la préservation de la forêt de Mormal
    • ★Lutter contre la construction d'un EPR à Gravelines
    • ★Dénoncer l'état et Total dans leur entreprise climaticide de forage au large de la Guyane.
    • ★…
  • Une liste de diffusion est mise en place : eplc.hdf.action@framalistes.org

1)
Mais pas uniquement. La COP21 nous envoie vers une trajectoire de 3°C, le GIEC évoque très peu la sobriété et ne tient pas compte du gaz d’origine renouvelable
  • /var/www/framasite/wiki/users/collectif-climat-hdf.frama.wiki/data/pages/crpleniere101118.txt
  • Dernière modification: 2019/02/22 19:52
  • par natd